( 11 janvier, 2008 )

مــــــــــــــــــــــــــــارأيكم

la.jpg

 مــــــــــــــــــــــــــــارأيكم

 

مــــــــــــــــــــــــــــارأيكم pur7e545b9c4394d29e

( 9 janvier, 2008 )

Modalités de célébration du rituel à l’arbre de sidi Chamharouch !

111.jpg

La célébration du rituel est rytmée le plus souvent par la succession des moussems de ( sidi ahmed omoussa ) .L’occasion la plus importante et celle du jeudi du grand moussems d’Aout .Le méme jour, se tient autour de la grotte de la vallée d’arrumd, le moussem de cequi considéré comme larésidence principale de sidi Chamharouch ,Le sang du taureau immolé à cette ossasion desendrait des montagnes du Haut atlas pour se mélanger à celui des sacrifice offerts aux lieux saints de SAM,symbolique d’une intégration unitaire vers un méme corps,celui de sidi Cahmharouch .

Nous avons déja relavé le caractére un peu dissimulé de l’emplacement de S.Chamharouch au sein du horm, La voie qui y méne viendrait à un niveau tertiare en quelque sorte ,si l’on en juge de sa situation dans une typologie des itinéraires que l’on pourrait facilement dégager à travers le degé de leur fréquentation , Le site magico-religieux est fréquenté d’abord par les femmes, Sansétre formellement inacceptés en ces lieux, Les hommes ne sont toutefois pas bien accueillis … tout laisse à penser que c’est un lieu qui tend à étre exclusivement féminin ,Elles y viennent seuls ou accompagnées de leur enfants .

Le degré de fréquentation de ce site n’est pas trés important si l’on ou immédiat qui saurait le fait d’un quelquonque entrepreneur du culte de ce saint .Par rapport aux autres sites de horm de SAM, Le site de l’arbre de sidi Chamharouch de distingue par la vacuité des lieux, il n’y a pas de prétendants déclaré aux revenus de la baraka du saint !

Dans le horm de SAM l’accomplissement du rituel de S Cahmharouch reste codifié par la structure de lieu, au sujet duquel on note en premier lieu son caractére particuliérement dépouillé d’ornementation .

L’objet central est un arbre épineux dont les feuillages et les écorces séches font l’objet d’un emploi spécifique par pèlerines. Il ne s’agit pas d’un arbre adoré en lui meme, sa consécration lui vient de son rapport au sacré qui fonde le site ,Son statut est identiqueà celui de la source qui constitue une importante annexe à la grotte de  S Cahmharoch du haut atlas ,le végetal peut savoir une relations mystique avec le saint et son efficacité .

Sur l’ensemble du site, on pourrait distinguer deux parties principales, une partie entourant l’arbre juste à son pied c’est le lieu intime de culte.

Une seconde partie, constitué par la légére pente ou prennent place les pélerines pour s’engager dansle longues et discrétes  discussions .

sans qu’il soit aussi détaillée que nous l’aurions souhaité, nous avons pu toutefois entrevoir un scénario-typ dans l’accomplissement du rite par les pélerines .

aprés une entrée souvent hésitante, la pélerine commence par se diriger vers l’arbre prononçant le salut et esquissant une circumambulation autour de lui elle prend quelques morceaux d’écorce ou des branchage secs, porteursdebaraka du saint .

Despiéces d’argent généralement ne dépassant pasle dirham, sont déposées au pied de l’arbre à titre de consécration de la ziara ( visite ) .

La pélerine embrasse telle ou telle branche de l’arbre ,se frottant le dos et le ventre contre telle autre .

Les feuillages de l’arbre sont particuliérement recherchés ,les pélérines en consomment des décoction sur place ou en rapportent à une parente qui n’a pu faire le déplacement, cela servirait à donner de nombreux enfants aux consommatrices .

Aux branches de l’arbre sont souvent pendus de nombreux chiffons votifs, le dépot de ces charpies aiments un rite principal dans la visite, autrant d’idées de contact.d’intermédiation auprés du saint des lieux c’est là une maniére de formuler un voeu de jeter un sort ou de se débarsser d’une autre .

etc ….

 101.jpg

( 9 janvier, 2008 )

Tamazighte n ilygh+

lmod3b2.jpglmod3c2.jpglmod3d2.jpglmod3a2.jpg

( 9 janvier, 2008 )

Tamazighte n ilygh

lmod3e1.jpglmod3f1.jpglmod3g2.jpglmod3h1.jpg

( 9 janvier, 2008 )

de haut

bssouni.jpgimag0110.jpglhri2.jpglhri3.jpg

( 8 janvier, 2008 )

oooooooh ilygh

imigness1.jpgimignss2.jpgbahssin.jpg

Mon Ami Lehcen Olmekhetar

( 8 janvier, 2008 )

ألموكار سيدي أحمد أموسى

C’est le plus important mussem du sud Maroc, L’un des plus grands sinon le plus grand du maroc, donc de tout le nord ouest de l’afrique .On L’appelle – LE petit pèlerinage – .

Chaque année se tient a sidi Ahmed ou moussa du tazerwalte, à environ 40 km à l’est de tiznit, à la fin du mois d’Août exactement au 2éme jeudi du mois d’août. Une fois Considérable du sous extrême mais aussi de nombreuses régions du Maroc, cette foire est associée au pèlerinage à destination du Saint. Remémore  et reconduit les grandes manifestations commerciales séculaires du commerce transsaharien . Bien que ce dernier ait maintenant totalement disparu, La vigueur du mussem, L’affluence et l’intérêt des pèlerins sont loin d’être éteints . Bien au contraire .il semble bien que se redéploiement depuis quelques années un région de ferveur. Une intensité plus fort ou la poursuite de bénéfices spirituels et magico religieux le disque à l’autant de résultats commerciaux   .

Il se tient à sidi Ahmed ou moussa près d’une douzaine de Muggars d’inégale importance, drainant telle ou telle catégorie de personnes, telles ou telles régions. Mais avec trois manifestations majeures : Le mussem de MARS, Celui D’août , et le mussem Des Mejjàt ,Le dernier jeudi de septembre julien ,Quand on y regarde de plus prés il apparaît que fréquencatin du sanctuaire de Sidi ahmed ou moussa, et l’activité commerciale qui y est liée est un phénomène permanent mais modeste, voire minime mais qui connaît au long de l’année et selon les saisons de fortes fluctuations et de véritable crues d’hommes et de marchandises lors des mussem ,aussi dresser la liste des petites manifestations ( des ma3rus ) des oblations non instituées qui sont souvent comme des germainations de phénoménes plus large, permet et remettre à leur place de grand mussem .

( 8 janvier, 2008 )

تاركا ن ادبوشتا

01.jpg02.jpg03.jpg04.jpg05.jpg

( 8 janvier, 2008 )

اليغ الحبيب

babf2.jpgbabfassafar.jpgbabimiagness.jpgbabmolaytaher.jpg

أبواب لها تاريخ

( 8 janvier, 2008 )

موسم تيركيم —- ألموكار نتمغارين

Premier mussem réservé aux femmes du tazeroualt . En principe les femmes du tazeroualt n’aissistent pas aux grand mussem fréquentés par les hommes car elles y recontreraient des personnes de connaissance . Les femmes que l’on voit dans les missemes viennent de l’exterieur. En réalité ne sont interdites, au sens strict, que les femmes de statuts social éleve, en tout premier lieu les CHERIFAT  - ticherfines _ mais aussi les timghraines et les épouses de grande famille aisées, Les femmes de basse condition et les noiresfréquentent sansentrave les mussemes aussi que chaque grand mussem est – il suivi la semainte d’un mussem des femmes tenu dans de conditions très précises afin de garantire leur affluence de toute mixité et tout e promiscuité masculin , Il y a encore une dizaine d’années à franchir l’oued qui sépare la rive habitée de la rive rituelle, la distinction entre ces deux espaces était bien plue nette autrefois puisque toute construction privée était interdit sur la rive droit de l’oued .

Oujourd’hui les interdications sont moins draconiennes, on voit méme des hommes s’avancer jusq’au sont port du souq et du mur préphérique du sanctuaire durant les dévotions féminines .

 Ce mussem est exclusivement réservé au femmes Ces dernieres viennent de toutes les regions de tazeroualt , Certaines pour vendre d’autres pour acheter , mais c’set surtout une occasion de sortir,de rencontrer d’autresfemmes surtout pour les – ticherifines – qui sont calustrées  ( sauf celles d’iligh qui ne sortent jamais , méme a cette occasions la ) Pour les jeunes fille c’est une féte ,elles se font belles et se plient toutes le plus joyeusement du monde à la cérémonie du henna qui a lieu la veille . on dit que celles qui respectent cette tradition se marient au cours de l’année , L’endroit ou elles se retrouvent toutes est derriére le mausolée de sidi ahmed ou moussa sur espace cimenté désigné comme étant celui de SIDI hussayn hachem .

Cette aire figure une sorte de terrasse ( D’où le nom  TALMARKAT donnée en bérbére au moussem ) d’environ 10 métres sur 3 les vendeuses y placent leur marchandises sur un morceau de toile ; féves navets, épicerie, atours, hénna et produit artisanaux qu’elles on elles mémes fabriqués, l’activité bat son lein aux environs de 10 heures car du matin,  Le mussem est dit n’etrkmines kornines ( des navets séchés ) car autrefois , et jusq’au époque récent, on n’y trouvai que ce produit , Aujourd’hui l’expression a pris un sens péjoratif «  mussem dérisoire «   la tradition veut durant ce mussem les femmes s’allongent sur la terrasse pour une sieste au cours de l’après midi , si elles n’ont rien a se reprocher elle dorment du sommeil des juste , celles qui ont quelque chose sur la conscience, sont secouées par une force inconnue sans interruption , les femmes déjeunent sur place , puis vont prier dans mousolée avant de repartir .

12
Page Suivante »
|